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🧭 La brocante des questionnements persistants
Un bric-à-brac de doutes, de "et si", de "j’ose pas demander" et de petites inquiétudes qui traînent dans un coin de la tête.


Vous pouvez flâner, picorer, ou tout lire d’un coup. Dans la brocante, on fait de la place à ce qui a besoin d’un peu de lumière avant de faire le premier pas.

Marie Le Madec thérapie Gestalt Plougastel Brest visio questions frequentes

Est-ce que je dois forcément aller mal pour consulter ?
Non, bien au contraire. On peut entamer une thérapie pour mieux se connaître, traverser une période floue, ou simplement parce qu’on sent que "quelque chose" mérite d’être écouté. Il n’y a pas de seuil de gravité à franchir pour venir explorer ce qui vous traverse.

 

Est-ce que je dois tout raconter dès la première séance ?
Non. Vous venez comme vous êtes, avec ce que vous avez envie de partager, à votre rythme. Il n’y a pas d’obligation de tout dire, ni de dérouler votre biographie. On avance ensemble, pas à pas.


Et si je ne sais pas par où commencer ?
C’est très fréquent. La confusion, le flou, ou le trop-plein peuvent justement être un point de départ. Vous n’avez pas besoin d’avoir les idées claires pour venir en parler.

Je ne suis pas sûr·e d'avoir le temps pour une thérapie.

Il est vrai qu'une thérapie demande un engagement régulier, généralement une heure par semaine ou toutes les deux semaines.
Nos vies sont parfois très chargées avec des journées trop courtes et un agenda électronique qui clignoterait presque tant il est rempli de couleurs.
Pourtant, la thérapie peut justement devenir cet endroit qui vous libère du temps et de l'énergie pour le reste. Une séance deux à quatre fois par mois, c'est souvent bien moins que le temps que peuvent voler les difficultés non traitées et les situations non digérées.
Et puis "Je n'ai pas le temps" peut parfois signifier en réalité "Ce n'est pas ma priorité".
Ce qui est tout à fait légitime, mais complètement différent. On trouve toujours du temps pour ce qu'on considère vraiment urgent ou important. La vraie question, ce serait donc : pourquoi la thérapie n'est-elle pas perçue comme prioritaire ?
C'est souvent là que se cache quelque chose d'intéressant comme de la peur, de l'ambivalence, ou un sabotage très inconscient.

Combien de temps dure une thérapie ?
Cela dépend de vous, de ce que vous traversez, et de ce que vous souhaitez explorer. La Gestalt est une thérapie dite profonde, donc le travail prend du temps, mais c’est vous qui définissez le rythme et la durée, en accord avec ce que vous ressentez.

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Est-ce que la thérapie va me changer ?
Elle ne vous changera pas en quelqu’un d’autre. Mais elle peut vous aider à vous retrouver, à vous réajuster, à vivre plus en accord avec vous-même. Il ne s’agit pas de devenir “meilleur”, mais plus vivant, plus libre, plus vous.

Je n'ai pas les moyens d'entamer une thérapie

On trouve souvent naturel d’investir dans une voiture, un téléphone, des vacances ou de la belle sape.
On hésite davantage à investir dans son monde intérieur, alors que c'est avec lui que nous vivons chaque jour.

La thérapie n’est pas une dépense visible, tangible, matérielle ou immédiate. Mais au delà de l'aspect monétaire, il y a tout ce qu'elle apporte de grande valeur : une présence, une responsabilité, des années de formation, et surtout une qualité d’écoute qui ne se trouve pas partout.
Venir en thérapie, c'est choisir de se tourner vers soi avec douceur, curiosité et courage. C'est s'offrir des transformations qui s'inscrivent en profondeur et qui vous appartienne vraiment, pour longtemps.
Et parfois, derrière le coût des séances, il y a aussi « Est-ce que je mérite de prendre soin de moi ? »
Cette question là, nous pouvons l’explorer ensemble.
Et si le tarif des séances est un frein pour vous, nous pourrons trouver une solution adaptée à votre situation.


Est-ce que je peux arrêter quand je veux ?
Oui. La thérapie n’est jamais une obligation. Elle repose sur un engagement mutuel, mais vous êtes libre d’interrompre à tout moment. On en parle ensemble, en toute transparence.

 


Est-ce que ça va être douloureux ?
Parfois, ça remue. Mais l’espace est là pour vous accompagner, pas pour vous brusquer. Il y a aussi de la joie, du soulagement, des prises de conscience, et parfois même des rires. La transformation ne passe pas toujours par la douleur.

Est-ce que ça va marcher pour moi ?

C'est une que très touchante, parce qu'elle révèle souvent quelque chose de profond : une forme de découragement, une histoire de tentatives passées qui n'ont pas abouti, une conviction ancienne de ne pas mériter de guérir ou même de ne pas en être capable.
La Gestalt vous offre un lieu où prendre conscience de ce qui se vit en vous, ici et maintenant pour expérimenter de nouvelles manières de faire et d’être. Ce qui « marche », c’est ce que vous découvrez sur vous-même en pleine présence, avec ce que vous êtes prêt·e à faire en fonction de là où vous en êtes.
La thérapie n'est pas une formule magique qui marche ou ne marche pas indépendamment de vous. C'est une rencontre, un processus vivant et co-construit. Le plus important, c'est la qualité du lien entre le thérapeute et la personne accompagnée, et votre engagement progressif dans votre propre chemin.

Est-ce qu’il faut parler tout le temps ?

Non. Il n’y a pas d’obligation à remplir l’espace. Le silence peut aussi être un lieu. Si vous avez besoin de temps pour ressentir, chercher vos mots ou simplement être là, c’est accueilli.

 

 

Quelle est la différence entre un psychologue, psychanalyste, psychiatre et psychothérapeute ?

Le psychologue a suivi un cursus universitaire en psychologie. Il peut réaliser des bilans psychologiques mais il ne peut pas prescrire de médicament.
Le psychiatre, lui, est avant tout un médecin qui s'est spécialisé en psychiatrie. Il pose des diagnostics médicaux, prend en charge les troubles mentaux parfois sévères et peut prescrire des médicaments.
Le psychanalyste est issu de la discipline freudienne de la psychanalyse et a suivi une analyse personnelle longue.
Et ensuite, il y a tout le domaine de la psychothérapie, dont la Gestalt est issue.

Quelle est la différence entre la Gestalt et les autres psychothérapies ?

Chaque approche thérapeutique a sa couleur.
La Gestalt se distingue par son ancrage dans le présent, son attention au corps, à la relation et à ce qui se passe ici et maintenant. Là où certaines thérapies cherchent surtout à analyser ou à comprendre le "pourquoi", la Gestalt explore le "comment".

Comment vous vivez ce que vous vivez.

Comment cela s’exprime dans votre posture, vos mots, vos ressentis.

Comment vous pouvez expérimenter d’autres façons d’être au monde, à votre rythme.

C’est une thérapie vivante, interactive, où l’on ne parle pas que de la vie : on l’éprouve, on l’ajuste, on la remet en mouvement.

Est-ce que la visio, c’est pareil que le présentiel ?
Ce n’est pas pareil, mais ce n’est pas moins bien. C’est différent.
Certaines personnes se sentent plus libres, plus en sécurité depuis leur cocon. D’autres préfèrent la rencontre physique. Ce qui compte, c’est que l’espace fonctionne pour vous.

Est-ce qu'on peut s'occuper des traumas en Gestalt ?

Oui. La Gestalt travaille ici et maintenant : dans le corps, les émotions, les sensations, là où le trauma vit précisément. 
Elle permet d'aller vers les zones figées avec douceur, sans forcer et en suivant ce qui émerge naturellement.
La notion de contact est aussi centrale : le trauma est souvent lié à une rupture de contact avec soi-même, avec les autres, avec le monde. La Gestalt travaille à restaurer cette capacité de contact progressivement.
En revanche, pour les traumas complexes ou sévères comme les traumas d'enfance répétés ou les états dissociatifs importants, la Gestalt seule peut ne pas suffire et doit être combinée avec une approche trauma orientée (EMDR ou Somatic Experiencing, parmi quelques exemples).

 


Et si j’ai déjà vu un·e psy mais que ça ne m’a pas aidé ?
C’est une expérience précieuse, même si elle a été décevante. Chaque thérapeute a une approche différente, une manière d’être en lien, une présence. Peut-être que ce n’était juste pas le bon moment, ou pas la bonne personne.

Ici, on repart de là où vous en êtes, sans jugement.

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Est-ce que la Gestalt, c’est pour tout le monde ?
Pas forcément. Comme toute méthode, elle ne conviendra pas à tout le monde. Mais si vous cherchez une approche où le lien, le corps, la créativité et l’expérience vivante ont leur place, alors il y a de fortes chances pour que ça vous parle.

 


Et si j’ai peur de ce que je vais découvrir ?
C’est une peur légitime. On ne force rien, on ne plonge pas tête la première dans les abysses. On regarde ensemble, à votre rythme. La peur peut faire partie du chemin mais elle n’a pas le dernier mot.

 


Est-ce que je dois avoir un objectif précis ?
Non. Il peut suffire d’un flou, d’un inconfort, d’une sensation d’être à côté ou en boucle. On peut commencer par là. C’est souvent en avançant qu’on découvre ce qu’on était venu chercher.

En Gestalt, on parle de responsabilité. Et si je ne m’en sens pas capable tout de suite ?
La notion de responsabilité individuelle est centrale en Gestalt mais elle ne s’impose pas d’un bloc.
Elle se construit, à votre rythme, à partir de ce que vous ressentez, de ce que vous vivez ici et maintenant.
Prendre sa responsabilité, ce n’est pas dire que "tout est de votre faute".
C’est reconnaître que vous avez un pouvoir d’ajustement dans votre manière de vivre les choses, de réagir, de vous positionner.
C’est un passage parfois inconfortable, parce qu’il vient questionner des schémas profonds, des blessures anciennes, des zones de protection. Il arrive qu’on reste un moment dans la position de victime parce qu’on en a besoin, parce que c’est ce qu’on a trouvé de plus sûr jusque-là.
En thérapie, on avance pas à pas, en vous aidant à repérer ce qui vous appartient, ce que vous pouvez transformer, et ce qui demande encore à être reconnu.
La responsabilité, en Gestalt, n’est jamais une injonction. C’est plutôt une reconquête douce, vers plus de liberté et de souveraineté personnelle.

 


Est-ce que je peux venir faire un bilan autistique, un test de QI ou TDAH avec vous ?
Non, ce n’est pas dans mes compétences. Je ne suis pas habilitée à réaliser des bilans diagnostics (autisme, haut potentiel, troubles neurodéveloppementaux) ni à faire passer des tests de QI.
Pour ça, il est nécessaire de consulter un·e psychologue clinicien·ne formé·e aux bilans psychométriques ou un·e neuropsychologue. Ce sont ces professionnel·les qui peuvent proposer un accompagnement adapté au repérage et à l’évaluation. Vous pouvez aussi vous rapprocher du Centre Ressources Autisme le plus proche de chez vous.
En revanche, si vous êtes en questionnement sur votre fonctionnement, vos ressentis ou votre place dans le monde, la Gestalt thérapie peut vous offrir un espace pour explorer cela, sans étiquette obligatoire.

🦄 Une page dédiée vous attend si vous vous demandez en quoi la Gestalt peut vous soutenir en tant que personne neurodivergente.

Qu'est-ce qu'il y a derrière le tarif d'une séance ?
Le tarif d’une séance ne paie pas seulement une heure de présence.
Il soutient un cadre thérapeutique stable, clair et fiable, dans lequel vous pouvez vous déposer, semaine après semaine.
Ce cadre repose sur la régularité, la confidentialité, la supervision, la formation continue, l'accompagnement de l'accompagnant, l’engagement éthique mais aussi sur une présence vivante, disponible et entière.
Et ce qu'il y a, c’est un investissement que vous faites pour vous, un engagement envers votre propre chemin et vos envies de transformations.

 

 

Est-ce que ce que je dis en séance reste confidentiel ?
Oui, absolument et profondément. C'est une condition non négociable.
Tout ce que vous déposez ici reste entre nous.
C’est l’un des fondements de la thérapie : pouvoir dire sans être trahi, se montrer sans être exposé.
Je suis tenue à un code de déontologie professionnel, et je le considère aussi comme un engagement de présence et de respect. Un cadre discret, solide, dans lequel vos mots peuvent exister sans crainte.
Un espace pour vous, à vous.

Et si je me sens nul·le à la fin d’une séance ?
Ça peut arriver. Certaines séances remuent, d’autres laissent un goût d’inachevé. Parfois, on sort avec l’impression de ne pas avoir été "à la hauteur", d’avoir trop parlé, pas assez, ou d’avoir tourné en rond.
Mais ce que vous ressentez fait partie du processus. On peut même en parler ensemble : c’est souvent là que des choses importantes émergent.

 

 

Est-ce que vous allez me donner des conseils ?
Pas vraiment. Je ne suis pas là pour vous dire quoi faire.
Je pars du principe que vous avez en vous ce qu’il faut pour avancer même si c’est enfoui, embrouillé ou inaccessible pour l’instant. Mon rôle, c’est de vous aider à éclairer ce qui est déjà là, à démêler ce qui vous empêche de l’écouter, à retrouver un chemin qui vous ressemble.
Par contre, il peut m'arriver de partager avec vous quelque chose qui m'a aidé dans mon parcours propre. Mais ce n’est jamais un conseil. C’est un bout de chemin, posé sur la table. À vous de voir si ça vous parle.

 


Et si j’ai du mal à parler de moi ?
Ce n’est pas un problème.

Certaines personnes arrivent avec des mots, d’autres avec des silences, des hésitations, des sensations floues.
On n’a pas besoin d’être à l’aise pour commencer. On peut aussi se rencontrer autrement que par le langage.
On prend le temps. Et on fait avec ce qui est là.

 


Est-ce qu’on peut rire en thérapie ?
Non. Ici, on ne rit pas.
On soupire longuement en regardant un point fixe.
On parle d’enfance en mangeant des métaphores.
On déplie des souvenirs comme des nappes à carreaux humides.
On est là pour souffrir en diagonale, pas pour faire les malins.
Sauf le mardi.
Le mardi à 17h12, on peut rire si on tient une betterave dans chaque main et qu’on a cité Winnicott au moins une fois.
Il y a eu ce jour où quelqu’un a ri parce qu’iel a découvert que son schéma répétitif s’appelait en réalité Gérard.
Ou cette séance où un fou rire a duré huit minutes à cause du mot “mésange”.
On a arrêté de chercher le sens depuis.
Parfois on rit parce que le drame devient grotesque.
Parfois parce que le grotesque devient beau.
Et parfois, c’est juste le corps qui dit :
"Bon, si je ne me marre pas maintenant, je vais imploser dans une flaque d’ambivalence."
Donc oui. On peut rire.
Mais attention : jamais sans chaussettes dépareillées ni thé à la cardamome.
On a une réputation à tenir.

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Quels sont les grands principes de la Gestalt ?
Il y en a plusieurs, mais on pourrait dire que la Gestalt repose sur une idée simple : ce qui compte, c’est ce qui se vit ici et maintenant.
Ce n’est pas tant une thérapie qui cherche à comprendre pourquoi vous allez mal, qu’une thérapie qui explore comment vous le vivez.
Comment cela s’exprime dans votre corps, vos émotions, vos relations.
Et comment, à partir de là, quelque chose peut bouger.

Parmi ses fondements, on retrouve :

  • L’expérience vécue : on part de ce que vous ressentez, pas de ce que vous devriez ressentir.

  • L’ici et maintenant : le passé est important, mais ce qui se rejoue dans le présent est souvent plus éclairant.

  • Le contact : avec soi, avec l’autre, avec le monde. C’est là que les ajustements peuvent se faire.

  • La responsabilité : non comme une injonction, mais comme une possibilité de reprendre la main sur sa manière d’être au monde.
     

La Gestalt, c’est une thérapie vivante.
On ne parle pas juste de la vie, on la sent, on la traverse, on la remet en mouvement ensemble.

Et si j’ai lu toutes les questions et que je sens que c’est le bon moment ?

Alors vous pouvez me retrouver ici pour prendre rendez-vous.

Pas besoin d’avoir tout compris, tout prévu, ou tout décidé.

Pas même besoin d’avoir vagabondé dans toute la brocante.

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